BACK TO WORK - Chapitre 5Il la porta jusqu’à la chambre. Elle se sentait comme une adolescente. Intimidée et excitée tout à la fois. Elle n’osait le regarder dans les yeux. Ils étaient maintenant silencieux. Il la porta dans la chambre, lui montra la salle de bains et resta à tourner en rond dans l’entrée. Elle eut peur soudain qu’il disparaisse. Qu’il se sente mal à l’aise avec elle. Elle n’avait pas l’habitude de faire des avances. Elle lui dit qu’elle allait prendre une douche, et s’enfouit sous l’eau brûlante. Elle se demandait s’il allait partir, mais espérait plutôt qu’il la rejoindrait sous la douche. Elle se touchait le bout des seins, se demandait ce qu’il ressentirait en la touchant. Elle essayait de se voir avec son regard à lui. Etait-elle désirable ? Ses seins avaient gonflé avec les grossesses, ses hanches épaissies, mais il semblait plaire à Stéphane. Les désirs d’un jeune homme étaient-ils les mêmes ? Elle sortit de la salle de bains enveloppée d’une serviette blanche. Il était assis sur le bord du lit, il ne s’était pas déchaussé, il zappait en regardant la télé avec désintérêt. Il avait l’air fatigué. Il ressemblait à cet homme d’autrefois. La même peau. La même odeur. Les yeux foncés. « Vous voulez partir ? » lui demanda-t-elle. Il porta les yeux sur elle. « Je ne sais pas si je peux vous laisser comme ça. » Il s’approcha d’elle, mit ses mains sur ses épaules et la regarda dans les yeux, puis intimidé, il baissa les yeux qui se perdirent à la naissance de ses seins. « Hein ? Je ne sais pas si je peux vous laisser comme ça ! » Il était tout proche d’elle ; elle le sentait légèrement gonfler sous son pantalon. Une petite boule qui pointe. C’était trop prêt. Elle ne pouvait pas le laisser partir maintenant. Elle descendit sa main le long du pantalon, pour s’assurer de l’érection du jeune homme. Elle sentit son sexe se durcir sous sa main. Un sexe gros. Bien plus gros que celui de Stéphane. Et cela l’intimida. Et la fit mouiller généreusement. « Je sais pas si je peux vous laisser comme ça. » répondit-elle. Il eut un frémissement des lèvres, sourire et abandon à la fois. Regard narquois. De défi. Elle s’enhardit, le repoussa en arrière tout en le défiant à son tour. Elle l’allongea sur le lit et défit sa ceinture. Puis défit la serviette dans laquelle elle était enroulée. C’était excitant d’être nue sur un homme tout habillé, habillé comme un homme d’affaires. Elle frotta ses seins chauds et encore humides de la douche contre la chemise blanche. Il se laissait faire, apparemment excité. Elle défit quelques boutons de chemise, faufilant sa langue entre les plis. Puis descendit vers son pantalon, écarta de ses doigts l’ouverture du caleçon. Son sexe profita de l’ouverture pour gagner du terrain, s’érigea devant elle. Il ne pouvait mentir. Elle se sentit gagner en confiance face à ce sexe qui parlait pour lui. Ce sexe immense, large, épais, qu’elle ne connaissait pas. Qui la narguait. Elle vint y poser ses lèvres et le goût salé vint s’y imprimer. Elle le fit glisser doucement entre ses lèvres, le tenant du bout de doigts, l’aidant à aller et venir dans sa bouche assoiffée. C’était extrêmement excitant de sentir un homme étranger trembler de désir sous son pouvoir. Elle l’enfourna plus loin dans sa gorge, elle le pressait à l’intérieur, sa langue exerçait des pressions le long du tue de chair, accélérait les mouvements. Il émettait de petits bruits délicieux. Il ouvrit plus grand sa braguette, se dégagea du pantalon et se retourna au-dessus d’elle. Le sexe délivré des couches de vêtements était encore plus gros. Impressionnant, intimidant. Exigeant. Il ne lui parlait pas, il ne la regardait pas dans les yeux, mais son regard était rivé sur les seins généreux qui s’offraient à lui. Il vint y porter sa bouche, ses mains frôlaient les tétons qui formaient de petites boules sous ses doigts, il les malaxait, il les tripotait. Il grignotait le bout de ses dents, il aspirait, malaxait à nouveau, accélérait les mouvements. Elle se saisit de l’énorme pénis que l’érection rendait de fer et l’emmena vers l’entrée de son sexe à elle. Elle le frottait le long et se sentait en feu. « Attendez. » Il chercha dans sa veste tombée au bord du lit un bout de latex et l’enfila sur son sexe vertical. Il avait l’air tellement concentré quand il le dépliait sur le morceau de chair. Elle revit l’air concentré de l’autre homme. Celui d’avant. Elle vivait sa dernière nuit avec lui, elle le voulait encore plus fort, plus gros, plus dur en elle. Son impatience la brûlait de l’intérieur, elle voulait être comblée. Puis il revint vers elle, la poussa brusquement la tête dans l’oreiller et il prit ses fesses entre ses mains. Il enfonça un doigt, deux doigts dans la chair humide, fit quelques allers-retours pour s’assurer de la capacité d’accueil de la zone. C’était bouillant à l’intérieur et Anna ne put s’empêcher de gémir. Il écarta alors les deux fesses qui avaient enfanté et ne connaissait depuis quelques années qu’un seul homme. Mais lui voyait les fesses des films qu’il regardait à l’abri de sa sœur, dans sa chambre. Il voyait un trou rose béant, prêt à l’accueillir. Il voyait la chair rougeoyante dégoulinante et il y enfonça son sa verge. Lui tenant les hanches, fermement, il entreprit de la travailler, s’avançant et reculant avec acharnement. Il trouvait cela terriblement excitant qu’une mère de famille soit là à se vautrer devant lui. Il avait perdu l’image de la femme respectueuse qu’il voyait dans les couloirs et qu’il n’aurait touchée pour rien au monde. Il la prenait pour une putain de plus, pensant au fond de lui-même qu’on ne pouvait décidément pas se fier aux femmes. Mais enfin qu’il était bon de les pénétrer. Il accéléra la cadence, la labourant avec virulence. Elle émettait des cris rauques, elle se tordait devant lui, essayait de s’accrocher au bord du lit, mais il n’arrêtait pas, il ne la voyait plus, il ne voyait que les formes rebondies de ses fesses, il voyait la chair qui bougeait et ses seins qui pendaient d’avant en arrière tandis qu’il glissait son sexe de fer dans les replis de la chair rose foncé. Soudain, cela le frappa, très vite, comme un éclair. Cela jaillit de lui, il donna un coup plus fort, et elle eut l’air de se tordre de douleur, mais il n’en eut cure. Il donna encore un coup dans le derrière de la femme et sentit que tout s’échappait de lui. Il se retourna et se laissa tomber sur le dos. Elle s’effondra dans les replis de l’oreiller. Pendant plusieurs dizaines de minutes, elle eut encore la respiration accélérée. Elle ne pouvait se calmer, elle en voulait encore. Mais l’homme l’avait désertée, il dormait d’un profond sommeil. Elle se sentait dégueulasse. Elle se sentait crade. Mais elle aimait cette image d’elle-même. Comme si elle s’était prouvé quelque chose. En même temps elle ne voulait plus le voir. Elle voulait qu’il disparaisse de sa vue. Il avait encore le bout de plastique sur son sexe rétréci, tout plissé. Elle se doucha à nouveau, se rhabilla. L’homme ne bronchait pas. Elle déposa quelques billets pour payer la chambre et une fois à l’extérieur composa le numéro d’un taxi. C’en était assez de faire l’adolescente. Il fallait rentrer à présent. Il était près de 3h et Stéphane allait s’inquiéter. Les cuisses et le bas-ventre encore brûlants de désir, elle rentra chez elle pleine d’une volupté nouvelle. De façon surprenant, fière de son geste. Stéphane ne dormait pas. Il lui dit qu’il était un peu tard pour rentrer. Elle s’excusa rapidement puis vint se coucher en lui tournant le dos. Il se retourna et vint se coller derrière elle. Mais elle fit semblant de dormir. Elle espérait qu’il n’entendrait pas combien son cœur battait vite. Article ajouté le 2007-12-08 , consulté 44 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Sensualitté-rature "Retour aux articles |
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