Retour d'aéroport...Il est toujours un peu intimidant de se retrouver dans le hall d'un aéroport, quand cela fait plusieurs semaines que l'on ne s'est pas vus. Même si SMS et chat' par internet ont tant bien que mal comblé la distance, l'absence physique s'est fait sentir de plus en plus pressante au fil des jours. Et en ces instants de retrouvailles, je suis tout étourdie de me sentir renaître entre tes bras, de te reconnaître, de t'étreindre à nouveau et de ne plus avoir la frustration de la distance géographique qui m'oppressait jusqu'alors. J'avais oublié l'éclat de tes yeux. J'avais oublié le goût de tes lèvres. J'avais oublié la texture de ta peau. En quelques baisers maladroits, c'est tout cela que je retrouve. C'est tout toi qui revit en moi. Je retrouve ton odeur, je retrouve ta saveur, je retrouve tes hormones. Il en faut si peu pour déclencher en moi une excitation surnaturelle. Quelques secondes à tes côtés et une décharge de désirs emplit mon corps qui n'est plus alors que vibrations et sensibilité. L'envie de toi a pris possession de moi. Je veux me frotter à toi, je veux ton corps contre le mien, je veux te sentir me dominer, me chevaucher, m'imposer la direction de tes désirs. Je veux que tu me conduises où te mènent tes sens. Je ne veux pas attendre… tout de suite, je te veux… Nous montons en voiture. Emmène-moi. Prenons la route ensemble. Déjà je rêve de retrouver les gouttes salées qui perlent de ton sexe. J'ai soif. Donne-moi de quoi apaiser cette soif insoutenable. Je pose ma tête sur tes cuisses. Je t'observe. Tu as l'air concentré, regardant fixement la route, mais tu m'adresses de temps à autre des sourires dont le charme ne cesse depuis le premier jour de faire effet sur moi. Je t'observe et ressens un bien-être m'envahir. Etre avec toi, à nouveau ! J'observe ton visage tandis que sous ma nuque, commence à poindre quelque chose de dur. Je sens gonfler contre mon cou, sous l'étoffe de ton pantalon, une excroissance indisciplinée… Hmmm… Je te veux ! Mes doigts s'approchent de la source, écartent la ceinture de sécurité qui entrave l'accès à la celle du pantalon, défont celle-ci, ouvrent la braguette, se glissent entre les boutons, multiples protections contre un désir qui, plus fort, pousse, pousse et gagne en volume pour trouver une issue. Mes doigts curieux et assoiffés s'infiltrent entre les plis du caleçon et soudain – c'est toujours un moment de surprise quand le tissu fait place à la chair – ils le sentent. Ils ont retrouvé, ils ont reconnu l'objet tant adulé. Celui-ci libéré de l'étreinte des encombrants vêtements, se dresse encore plus haut et encore plus solide. Un monument où j'aime venir me recueillir, car je sais qu'il m'accueille toujours quand je viens lui livrer mes offrandes de chair et de chaleur. Il remercie toujours la vénération que je lui porte... Tu es là à nouveau… après plus d'un mois d'absence… je retrouve ta chair, je retrouve ta peau dont je ne peux profiter pour l'instant qu'en l'épicentre de ton corps, digne métonymie de ton être. C'est tout ton corps que j'aimerais caresser, louer, adorer, embrasser, mais ne s'offre à moi en cet instant que ton sexe érigé sur une terre de plis, sur une nappe de vêtements… Mes lèvres te désirent. Mes lèvres veulent te boire. Mes lèvres impatientes s'approchent du corps incandescent tout en tentant de résister à l'attrait trop intense du gland rouge sang. Ne pouvant plus tenir, contre l'aimant elles viennent se coller. Je te sens plus gonflé, je le sens se durcir encore davantage sous mes baisers mouillés… Ma langue, de haut en bas, glisse le long du sillon, caresse les réserves où le sperme encore repose, remonte avec passion et impatience au sommet de l'édifice. S'attarde à la jointure entre le corps et le chapeau, s'attache à observer les merveilles de la construction. Redescend, force l'attente… Article ajouté le 2006-08-12 , consulté 217 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Poerotica "Retour aux articles |
Espace de gestion
Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Discuter |